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  GERPINNES
> La commune de GERPINNES

Monsieur Roland MARCHAL

 
 
 




Né dans une famille ouvrière, Roland Marchal s’intéressa à la res publica et au sort de ses concitoyens dès l’adolescence.
D’abord militant au Rassemblement wallon, il fit son apprentissage en politique dans les coulisses du cabinet ministériel du FDF Lucien Outers. Sa première participation à des élections communales remonte à 1976 : sans succès cette fois.
Aux élections communales de 1982, il emmène une liste pluraliste et, dès 1989, devient échevin. Il fait partie de ces orphelins du RW qui ont, à l’instar de José Happart, rejoint les rangs du PS.
Il y adhère en 1985, sous l’influence de Philippe Busquin. Impliqué depuis l’enfance dans les milieux culturels et sportifs gerpinnois, présent à la maison communale jusque tard le soir et particulièrement disponible, Roland Marchal est un mayeur réellement populaire.
Un quotidien de la région vient de décerner un bulletin aux quatorze bourgmestres de la région de Charleroi et Le mayeur gerpinnois se classe premier avec une cote de 8/10 .
Il milite aussi pour la vulgarisation d’un néologisme : rolendien, habitant de Gerpinnes ou des alentours, soit de la région vouant un culte à Sainte-Rolende.
Il prépare d’ailleurs un livre, intitulé "Un Rolendien en Marche", à paraître d’ici peu chez Memogrames-Les Editions de la Mémoire. Bien évidemment, nous en reparlerons sur Websenior le moment venu !
Monsieur Roland MARCHALOpladis : Monsieur le bourgmestre nous sommes à quelques kilomètres de Charleroi, mais nous n’avons plus l’impression d’être au Pays Noir car, ici, c’est la campagne, tout simplement. Par ailleurs, on est accueilli, sur la Nationale 5, par un étrange personnage, une sorte de grognard de Napoléon, au centre du rond-point où il convient de bifurquer à gauche (en venant de Charleroi), pour arriver jusqu’à vous,, au cœur de Gerpinnes…
Non, ce n’est pas un grognard de Napoléon, c’est le tambour-major de Gerpinnes, figure emblématique de notre folklore ! C’est lui qui dirige notamment la batterie de tambour et les fifres. Sans tambour-major, sans batterie, sans fifre, il n’y aurait pas de marche possible. Et Gerpinnes ne serait pas Gerpinnes sans sa marche de Sainte Rolende ! Notre Marche a d’ailleurs une réputation désormais nationale et pourrait un jour être inscrite au patrimoine oral et immatériel de l’UNESCO, au même titre que le carnaval de Binche. Nous pensons effectivement introduire la candidature de la Marche de Gerpinnes dans un avenir proche : nous sommes déjà en contact avec l’administration de la Communauté française et le cabinet du Ministre DUPONT pour mettre au point les modalités pratiques.
Vous avez dit « grognard napoléonien » : il faut savoir que, contrairement aux apparences, notre folklore n’a rien à voir avec Napoléon. Ce ne sont pas des nostalgiques de l’Empereur qui participent à nos marches. Au contraire, l’origine se perd dans la nuit des temps et il faut remonter au Moyen Age pour retrouver l’origine de nos marches. En fait, initialement, il s’agissait d’une escorte pour rendre les honneurs à la procession, escorte qui s’est muée, quand les temps étaient incertains, en garde civique pour protéger les reliques. Mais c’était essentiellement, à l’origine, dans le but de rendre les honneurs à la procession..

Opladis : Et qu’est ce qui fait, alors, que ce sont pourtant, essentiellement, des uniformes napoléoniens du premier ou du deuxième empire que portent ces marcheurs ?
Disons que la défaite de Napoléon à Waterloo a quand même une incidence, en ce sens que cela a engendré un certain déclassement des uniformes : les marcheurs s’en sont emparés parce qu'ils trouvaient ça beaucoup plus chatoyant. Quant aux uniformes dits du second empire, l’expression est impropre : en fait, ces uniformes ressemblent comme à s’y méprendre à ceux que portait la garde civique lors de l’indépendance de la Belgique. Et l’uniforme du premier empire, certaines compagnies l’ont adopté récemment, comme les marcheurs d’Hanzinnes, qui participent aussi au tour de Sainte Rolende bien que la commune d'Hanzinnes soit située en province de Namur. Ils ont opté pour le Premier Empire vers les années 1960, uniquement par goût des couleurs chatoyantes : pour eux, c’était beaucoup plus prestigieux que le Second Empire, nettement moins coloré.

Opladis : Donc les marcheurs de Gerpinnes ne sont pas obligatoirement ceux qu’on retrouve lors des reconstitutions sur le champ de bataille de Waterloo ?
RolendeNon, absolument pas ! Ce serait de commettre un anachronisme grave que d’assimiler les marcheurs de Gerpinnes à des nostalgiques de Napoléon : je le répète, on marche à Gerpinnes pour Sainte Rolende et, quelles que soient les convictions de tout un chacun, Sainte Rolende, c’est la grande protectrice de Gerpinnes ! D’ailleurs, pour s’ en rendre compte et pour vraiment pénétrer le sens de la tradition, il faut absolument la vivre au côté des Gerpinnois, notamment lors de la rentrée solennelle, le lundi de Pentecôte en fin de journée. Imaginez un contingent de 3000 hommes répartis en 11 compagnies de marcheurs ! Il faut vivre aussi le départ de la procession à 3h30 du matin, quand le tambour-major de Gerpinnes et celui de Villers-Poterie procèdent à l’échange des cannes de tambour-major : la sainte est morte à Villers-Poterie, ce qui a conféré certains privilèges aux Villersois.

Un de ces privilèges est de sortir, comme l’on dit, la procession à 3h30 du matin, le lundi de la Pentecôte. Une Procession qui accomplit un périple de 35 kilomètres, avec toute une série de temps forts jalonnant ce parcours. Le parcours nous mène notamment au château d’Acoz, pour une parade assez exceptionnelle dans le cadre de cette propriété qui a appartenu aux aïeux de la princesse Mathilde. A voir également, à Villers-Poterie, le rassemblement de six compagnies ou encore, à Gougnies, une parade tout à fait exceptionnelle le lundi de Pentecôte, à 09h du matin : c’est la prise du drapeau de la jeunesse, quelque chose de vraiment poignant : des petits garçons qui marchent pour la première fois sous le drapeau de la jeunesse. La garantie que la relève est assurée et que la tradition va se perpétuer !

Le chateau de GerpinnesOpladis : Donc, voilà une sainte qui veille sur les Gerpinnois et qui, apparemment, a donné son nom à beaucoup de Gerpinnois et de Gerpinnoises, à commencer par son premier citoyen !
Exactement, les Roland et les Rolende, ça court les rues à Gerpinnes ! On vient de célébrer le 9ème centenaire du culte voué à Rolende : ça a donné lieu à des manifestations assez retentissantes dont un Son et Lumière avec 800 figurants des localités voisines. Soit un événement très important : c’est dans le cadre de cette activité qui a rassemblé les villageois de toute l’entité de Gerpinnes qu’on a créé le terme « rolendien », qu’on espère utiliser le plus souvent possible dans les années à venir, jusqu’à, pourquoi pas, une reconnaissance par l’Académie française et une mention dans les dictionnaires. Rolendien : habitant du pays de Rolende, à Gerpinnes et environs.

Le chateau de gerpinnesOpladis : Il faudrait en dire deux mots à Valéry Giscard D’Estaing... Ca l’occuperait dans ses nouvelles fonctions d’Académicien ! Au -delà de ce folklore que tout le monde a à l’esprit, l’entité de Gerpinnes est-ce encore des villages où l’agriculture prédomine ou est-ce devenu un simple dortoir de la métropole carolorégienne ?
C’est un peu les deux ! Malheureusement, la pression urbanistique est très forte. Nous avons pris des mesures au niveau du collège échevinal pour essayer d’endiguer cette pression urbanistique, mais ce n’est pas toujours commode, surtout quand les personnes introduisent des permis de bâtir pour des zones considérées constructibles au plan de secteur. Il est difficile de s’y opposer. Je ne citerai qu’un exemple : une volée d’appartements de type « balnéaire » qui n’auraient jamais dû voir le jour. Le collège échevinal avait un avis défavorable, mais c’est le Ministre en personne qui a délivré le permis de bâtir pour ces appartements hideux. On vous parlera de l’autonomie communale après cela !
Ainsi donc, Gerpinnes, c’est effectivement une commune rurale et, en même temps, un « dortoir » de la banlieue de Charleroi. Dans les années soixante et septante, les mandataires communaux de l’époque ont cru bon de favoriser la création de gigantesques lotissements qui rassemblent plusieurs centaines de maisons. Ce sont vraiment ces quartiers que vous avez qualifiés de « dortoirs », en ce sens que peu d’habitants de ces lotissements s’intègrent à la vie locale, finalement.
Nous travaillons pourtant à cette intégration. Nous avons notamment créé un échevinat des quartiers, ayant notamment pour mission de rencontrer ces personnes et de les sensibiliser aux aspects de la vie locale. C’est, par exemple, les amener à participer aux festivités de Pentecôte. Nous obtenons de premiers résultats, quelques personnes ont compris notre message, mais ce n’est pas encore partie gagnée !
Nous pouvons parler de commune rurale dans la mesure où cinquante-cinq pourcents du territoire sont encore consacrés à l’agriculture. Bien évidemment, comme partout ailleurs, des fermes disparaissent. Nous comptons actuellement une vingtaine d’exploitations dignes de ce nom, mais certaines disparaîtront encore à l’avenir par pénurie d’agriculteurs. Il y a donc émergence d’entreprises agricoles qui suppléeront progressivement les traditionnelles fermes, faute d’exploitants.

Opladis : Quelles sont les autres activités économiques de Gerpinnes?
Mais il n’y a pas d’activités industrielles à Gerpinnes, il y a quantité de professions libérales, de personnes qui exercent leurs activités professionnelles à la Ville et qui reviennent le soir chez nous. Finalement, la plus grande entreprise gerpinnoise, c’est l’administration communale, avec le CPAS, le Service des Travaux et les services administratifs. Au niveau du tertiaire, il y a quand même aussi une volée de petits commerces, quelques grandes surfaces et un complexe commercial.

GerpinnesOpladis : Donc, pas de zoning industriel.
Il n’y a pas de zoning industriel, tout juste une petite zone artisanale contiguë au service des travaux, zone artisanale qui ne nous appartient même pas, jadis cédée à un cultivateur et qu’on essaie de récupérer maintenant, pour y construire, dans le cadre du développement rural, un atelier rural. Cet atelier, développé à titre expérimental et donc subsidié à 80 %, pourrait accueillir 4 ou 5 jeunes artisans, un ébéniste ou un ferronnier, par exemple, pour qui il est difficile, voire impossible d’exploiter un atelier en zone habitée, car c’est une source de nuisance pour le voisinage.
Ils disposeraient sur place d’un secrétariat commun, car ces petits artisans manquent de temps pour tout ce qui est paperasserie : après une dure journée, ces artisans n’ont plus le temps d’établir des devis régulièrement, ni de suivre leur comptabilité, l’évolution des paiements, etc.… Ici, il y aura une personne qui sera à leur disposition pour accueillir, pour recevoir les messages, suivre la dactylographie des devis, suivre les paiements, rappeler quand c’est nécessaire, etc.… Bref, un service administratif qu’un petit indépendant seul ne pourra jamais supporter, mais qui devient possible si l’on répartit la charge entre quatre ou cinq personnes.

Opladis : Et vos seniors ? Quelle est leur part au cœur de cette population gerpinnoise de 12.000 habitants ?
GerpinnesNos seniors sont nombreux : un Gerpinnois sur cinq à plus de 60 ans ! Et il faut noter, pour l’anecdote, que nous comptons l’un des citoyens wallons les plus âgés : Monsieur Brichart est né en 1899 et est le dernier soldat belge survivant de la Première Guerre mondiale. Il a fêté, le 20 décembre 2003, son 104ème anniversaire. Il est parfaitement lucide et vit toujours dans sa maison. Sachez aussi que, non seulement il a participé au premier conflit mondial dans les tranchées de l’Yser, mais aussi au Tour de France en 1926. Le fait était ignoré jusqu’il y a peu : à l’occasion du 11 novembre, les médias ont répercuté le témoignage de ce dernier poilu de 14-18, notamment en radio et en télévision. Un journaliste liégeois rédacteur en chel d’une revue de cyclisme auteur d’un dictionnaire mondial des coureurs cyclistes a accroché sur le nom et la date de naissance de l’ancien combattant : celui d’un coureur belge pointé dans sa liste depuis des années, mais au sujet duquel aucun renseignement n’avait jamais pu être glané.

Opladis : Monsieur BRICHART ne parlait jamais de cette participation à la Grande Boucle ?
L’intéressé n’a pas gardé un bon souvenir de cette participation et préférait passer le fait sous silence : il n’avait pas pu rejoindre le ligne d’arrivée de la première étape ! En 1926, s’alignaient, à côté des professionnels, les routiers-touristes, lesquels ne pouvaient bénéficier d’aucun soutien technique. Cette année-là, deux Belges participaient au tour dans cette catégorie, dont Monsieur Brichart.
Pour tout matériel de réparation, ils disposaient de quatre boyaux, enfilés autour du buste. Donc, quatre crevaisons et vous étiez fichu ! La premier étape du Tour 1926 menait les coureurs d’Evian à Mulhouse, via le Col de la Faucille. Brichart a crevé à quatre reprises à dix kilomètres de l’arrivée. Le tour s’est terminé pour lui dès le premier jour ! A son corps défendant…

Opladis : Voilà au moins un senior célèbre à Gerpinnes! Vous avez beaucoup de maisons de retraite sur votre commune, mais aucune d’initiative publique. Un choix ?
Aucune ne dépend du CPAS effectivement. Mais nous avons un projet alternatif qui devrait se concrétiser dès le printemps 2004, sur un terrain acquis voici plus de vingt ans par le CPAS. Avec l’aide de la Région wallonne, nous allons y aménager une série de maisons dont les rez seront destinés à des couples de seniors, tandis que les premiers étages abriteront des appartements pour personnes seules. L’endroit est stratégique, en ce sens qu'on vient d’y construire une Maison de Village assez spacieuse, lieu de rencontre pour la vie associative locale, et qu’à un jet de pierre se trouve l’école communale. Récemment, dans le cadre de la semaine de la mobilité, on a même créé un chemin avec l'aide des enfants, un chemin essentiellement symbolique, sentier qui relie, à l’écart des dangers de la circulation, l’école à la Maison de village et au futur quartier.

Opladis : Donc, vous allez créer un ensemble de maison destinées à des seniors, mais en prenant le soin que cela ne se transforme pas en ghetto ?
Exactement, car des échanges auront lieu de manière naturelle. Où ? A la maison du village, bien entendu! On fera en sorte, de temps en temps, que des classes puissent rencontrer des seniors et que les seniors puissent aller à l’école aussi, parler de leurs expériences, de leur vécu... Quant aux locataires des premiers étages, personnes qui vivent seules , ce seront souvent des plus jeunes. Elles seront solidaires du projet et, en cas de nécessité, pourront donner le petit coup de main dont leurs voisins seniors éprouveraient le besoin. Mentionnons aussi la proximité immédiate du complexe commercial du Bultia, d’une église et d’un terrain de football. Les résidents de cet ensemble ne seront pas dépourvus d’infrastructures sociales.

Opladis : Avec une commune aussi étendue, j’imagine qu’assurer l’assistance à domicile aux seniors moins valides, ce n’est pas toujours évident pour les équipes du CPAS !
Non, effectivement. Classiquement, comme ailleurs, le CPAS livre des repas chauds aux seniors qui le désirent. Par ailleurs, nous disposons d’une petite cellule au sein du CPAS susceptible d’intervenir pour de petits travaux que les seniors n’en sont plus capables d’exécuter seuls. Ainsi, peuvent-ils rester chez eux le plus longtemps possible. Rien de bien original en cela, beaucoup de communes proposent de tels services. L’important, c’est de rencontrer concrètement ce souhait légitime, dans le chef des seniors, de pouvoir rester chez eux le plus longtemps possible. Je crois qu’il faut absolument créer des conditions optimales en ce sens. J’ai moi-même un père âgé qui vit seul : il n’aspire qu’à une seule chose, rester le plus longtemps chez lui, comme notre centenaire, Monsieur Brichart !

Opladis : Maintenant pour les seniors qui nous lisent et qui auraient envie de faire un petit tour à Gerpinnes, que conseiller ? Bien évidemment, il y a la Marche de Sainte-Rolende à la Pentecôte, mais ce n’est l’occasion la plus reposante pour vous rendre visite…
Toute l’année, il y a des choses à voir à Gerpinnes, notamment le trésor de sainte Rolende et cette fameuse châsse de Ste-Rolende, un véritable joyau, pièce d’orfèvrerie réalisée en 1599 par l’orfèvre Libert de Namur. À voir aussi l’Eglise Saint-Michel et le musée des Marches de l’Entre-Sambre -et-Meuse. Enfin, Gerpinnes offre des promenades, des circuits balisés sur une distance de 75 km à peu près. On organise fréquemment des sorties VTT ou des joggings. Mentionnons aussi le Château d’Acoz, berceau de la famille de la Princesse Mathilde, récemment racheté par un antiquaire qui le restaure afin d’y installer ses collections.

Opladis : Sur le plan de la gastronomie, j’ai entendu parler d’une bière locale et d’un fromage…
La cuvée gerpinnoise, produite par une brasserie wallonne, est une bière crémeuse dont nous sommes fiers ! Quant au Rigodon, fromage affiné avec de la cuvée gerpinnoise ,il est fabriqué par un agriculteur, Monsieur Blaimont, exploitant d’une ferme familiale aux Flaches. Le Rigodon, c’est originellement un air de tambour, généralement joué en l’honneur de quelqu’un. Par exemple, lorsque le tambour-major est appelé à casser le verre, le lundi ou le dimanche de Pâques, en guise de serment, la batterie joue alors le Rigodon, en hommage au dit tambour-major. Voilà pourquoi nous avons choisi ce nom RIGODON pour ce fromage.

Opladis : Voilà des agriculteurs gerpinnois qui diversifient et assurent par ailleurs le renom de leur commune !
Absolument. Je souhaite d’ailleurs saluer l’effort fourni par ces agriculteurs soucieux de reconversion. On se tourne de plus en plus vers la production de produits de qualité : c’est une bonne chose ! Je citerai aussi, par exemple, un jeune agriculteur qui a résolument opté pour la fraise et qui écoule près de 70 % de sa production à la criée de Wépion. Il organise chaque année une Fête de la Fraise qui draine des centaines de personnes : entre deux et trois mille personnes l’année dernière ! C’est incroyable. Des gens qui viennent de la ville essentiellement : c’est un bon support publicitaire pour Gerpinnes, car les gens viennent faire un tour à la campagne en même temps.

Opladis : Eh bien donc, rendez-vous prochainement à Gerpinnes, pour la Marche de Sainte - Rolende, pour la Fête de la Fraise ou, tout simplement, pour goûter cuvée gerpinnoise et Rigodon! Je vous remercie de votre chaleureux accueil, Monsieur le Bourgmestre, et souhaite bonne continuation au Rolendien convaincu que vous êtes !

C’est moi qui vous remercie.

 Une interview réalisée le 12 décembre 2003 par Memogrames sprl, pour compte de Opladis.

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