La réputation
universelle de Waterloo est due à la célèbre
bataille qui mit un point final à l’épopée
napoléonienne en 1815.
Et les touristes, particulièrement
français et britanniques, visitent toujours par milliers,
annuellement, les divers monuments commémoratifs, dont
le célèbre lion sur sa butte, lequel participe
par ailleurs aux armoiries de la commune... [ 30/1/2004 ]
Ce qui ne fut qu’un hameau de Braine-l’Alleud
jusqu’à la fin du 18e siècle est aujourd’hui
un des pôles majeurs de la jeune province du Brabant
wallon, accueillant nombre de sociétés belges
ou multinationales, des écoles internationales ou
des commerces à profusion que fréquentent même
des Bruxellois en quête de qualité et de quiétude.
Waterloo, située à 16 kilomètres au
sud de la capitale de l’Europe, est un des « dortoirs
dorés » de Bruxelles et l’une des communes
belges au revenu moyen par habitant le plus élevé.
Sur quelque 29.000 habitants, un peu plus de 23.000 sont
belges, le solde, près de 5.400 habitants, se répartissant
en 108 nationalités issues de tous les continents.
Mais cette population étrangère ne ressemble
guère à celle rencontrée à Saint-Josse
ou à Chapelle-lez-Herlaimont: ce sont des cadres d’entreprises
multinationales, des diplomates, des fonctionnaires européens, … Les
problèmes d’intégration ne sont donc
pas, non plus, semblables !
WATERLOO en quelques chiffres :
Superficie: 21,02 Ha
Altitude: de 90 à 130 mètres
Nombre d’habitants : 28.849
Densité de population : 1.371,7 habitants/km²
Pourcentage de la population ayant plus de 60 ans: 14%
Communes limitrophes :Braine l'Alleud - La Hulpe - Lasne – Rhode-Sainte-Genèse.
Le bourgmestre : Monsieur Serge VAN OVERTVELDT
Né en 1959 à Ixelles, Serge Van Overtveldt,
courtier d’assurance et agent immobilier de formation,
habite Waterloo depuis plus d’un quart de siècle
et est impliqué dans la vie politique locale depuis
1988, quand il devint échevin des fiances, du commerce
et des classes moyennes. Premier échevin, ainsi que
conseiller provincial depuis 1994, il accède au mayorat
en 1999, lorsque Serge Kubla devient ministre wallon. Le
départ de Charles Michel pour le même gouvernement
wallon, en octobre 2000, propulse le mayeur de Waterloo au
Parlement fédéral, l’amenant par ailleurs à renoncer à son
mandat de conseiller provincial. Et pour le soutenir dans
son action, le bourgmestre de Waterloo et député fédéral
peut notamment compter sur un quatuor féminin : son épouse
et ses trois filles !.