Opladis : Il paraît que vous êtes le dernier
Fammerée – avec deux « m » - de notre
pays !
C’est exact. Je me suis demandé comment cela se
faisait car notre famille était fort importante dans le
Brabant wallon.
En entreprenant diverses recherches, je me suis
rendu compte que mes racines se trouvait à Longueville,
dans l’entité de Chaumont-Gistoux. En 1850, ils étaient
quinze dans la commune. Aujourd’hui, je suis le dernier Fammerée
de Belgique.
Opladis : Quelle en est la raison ?
C’est très simple : la moitié de mes ancêtres était
des femmes, ensuite trois hommes de la famille sont partis aux
Etats-Unis et les autres… sont restés célibataires!
Bref, mon père a fini par être le seul descendant
mâle des Fammerée dans les années 1920 en
Belgique.
Opladis : Avez-vous découvert des choses intéressantes à propos
de votre famille ? Absolument. Grâce aux photos et aux lettres surtout.
Une de mes lointaines parentes était la gérante
du Château des Roses, à Gistoux, l’ancienne
propriété du comte Dumonceau.
Eh bien, dans les
années 30, elle avait gardé des contacts avec des
membres de la famille qui avaient émigré aux Etats-Unis.
Grâce à mon père, je possède encore
des documents relatifs à cette période. Cela ne
manque pas de charme.