Aujourd’hui,
les femmes ont le même
profil que les hommes
Opladis : Chantal Declerck,
vous êtes à l’UDA depuis
quand ?
1983, comme Colette Dejaegere ! Assistante sociale de
formation, j’avais été engagée par l’université pour
répertorier le secteur associatif du Brabant wallon. Un boulot énorme
!
Par la suite, j’ai suivi des formations en communication, gestion du
temps et thérapie brève. Très vite je me suis rendu compte
qu’il y avait, par rapport à la retraite, beaucoup de questions
et de craintes. Voilà comment les séminaires de préparation
ont été créés.
Opladis : La
préparation à la retraite intéresse-t-elle
autant les femmes que les hommes ?
(sourire) Au départ, il y a une vingtaine d’années,
c’était surtout les hommes qui avaient un boulot. Leurs épouses,
qui s’occupaient du ménage et des enfants, s’inquiétaient
de les avoir à la maison du matin au soir dès qu’ils
seraient à la pension. Elles venaient nous voir pour trouver des solutions.
Aujourd’hui, les femmes ont le même profil que les hommes.
Opladis : Ont-elles
les mêmes questions par rapport à la
retraite ?
C’est assez similaire, même si les hommes
sont souvent plus intéressés par la législation en matière
de donations et de successions. Il y a aussi, chez tous, une forte demande
pour tout ce qui est concret : quel sera le montant de ma pension, que vais-je
faire de ma vie, etc.
Opladis : Qu’est-ce qui vous frappe le plus quand vous êtes à l’écoute
des élèves de l’UDA ?
Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’hommes à la
maison qu’il y a dix ans. C’est évidemment lié au
travail des femmes. Cela se traduit par une parité au niveau des étudiants
: 50 % de femmes et 50 % d’hommes. Parallèlement, les personnes
tiennent à rester en bonne santé le plus longtemps possible.
La presse nous rabâche les oreilles avec l’allongement du temps
de la vie, mais la première préoccupation est de rester en
bonne condition physique. Alors, vieillir, oui, mais en bonne santé !