Les
fins d’examens, les vacances, les super-barbecues sont
autant d’occasion de profiter enfin des belles soirées
arrosées. Or, chaque année à cette période
de l’année, on assiste à une recrudescence
des accidents de la route mortels dus à l’alcool.
Voici donc quelques conseils pour préserver sa vie
et celle des autres ! - Sécurité.
Apéritif, dîner qui s’éternise,
petit dernier avant la fin… C’est souvent sans
nous en apercevoir que nous consommons plus d’alcool
que d’habitude.
Or, l’alcool est un des seuls aliments qui n’est
pas digéré.
Une fois avalé, il passe
du tube digestif directement dans le sang, où il voyage
vers le cerveau. Au niveau cérébral, il ralentit
et perturbe l’activité des neurones, provoquant
un état « d’ébriété ».
Au seuil de 0.50g d’alcool par litre de sang, l’effet
sédatif (endormissant) de l’alcool entraîne
une nette diminution de la vigilance et des réflexes
au volant. Par exemple, si en moyenne il faut une seconde
avant de freiner lorsqu’on voit un obstacle, ce temps
passe à 1 seconde 30 à cette concentration
d’alcool dans le sang. Soit 12 mètres de plus à une
vitesse de 90 km/heure !
D’autre part, le champ visuel latéral se rétrécit,
réduisant la distinction des panneaux, des piétons
et des autres voitures …
Enfin, l’effet déshinibiteur de l’alcool
amène le conducteur à sous-évaluer les
risques et à transgresser les interdits, entraînant
vitesses excessives, dépassements dangereux, passages
de feux rouges.
Ce taux – maximum légal- vise donc à sanctionner
une altération dangereuse de nos capacités
sur la route.
Si vous êtes contrôlé en état d’ivresse
au volant, vous risquez d’une amende à un retrait
plus ou moins long de permis de conduire.
Pour ne pas franchir
la limite
Nous ne sommes pas tous égaux devant la réaction à l’alcool.
Plus on est mince, plus on est sensible aux effets de l’alcool,
les femmes y sont plus sensibles, ainsi que les jeunes n’ayant
jamais bu.
En moyenne cependant, on ne pourra dépasser deux verres
de vin ou de champagne, deux demi de bière, deux verres
de whisky ou de cocktail si on ne veut dépasser le
seuil d’alcoolémie accepté.
Et si c’était
vrai ?
Contrairement aux idées reçues, ni le café salé,
ni la cuiller d’huile, ni encore l’aspirine n’accélèrent
l’élimination dans le sang. La seule solution
en cas d’alcoolémie trop élevée
est d’attendre, d’ une heure à quelques
heures en fonction de la quantité ingérée.
Afin d’éviter toute désagréable
surprise, on s’équipera et pratiquera avant
de prendre le volant un test d’alcoolémie vendu
en pharmacie ou dans les stations-service.
Il n’y a aucune honte à se
faire raccompagner
Depuis quelques années, on connaît
Bob !
Bob ( ou Bobette ) est celui qui ne boit pas lors d’une
soirée et raccompagnera ses condisciples en toute
sécurité à la maison.
Vous pouvez également vous faire raccompagner par
les young drivers, ou toute autre initiative en ce sens.