Les systèmes d’alarme dissuadent les cambrioleurs.
Un
cambriolage toutes les 6 minutes en Belgique, soit plus de
82.000 annuellement ! Quelque 70 bandes organisées
de cambrioleurs professionnels opérant vite, filant
à bord de véhicules volés et écoulant
leurs butins à l’étranger… Et une
police qui, faute de moyens, ne se déplace pas systématiquement
et ne relève les empreintes de vos visiteurs que dans
10 % des cas. Une parade efficace à cette fatalité
: un système d’alarme électronique installé
par un professionnel! Il n’est pas nécessaire
d’avoir été cambriolé pour y penser…
226 cambriolages ou tentatives de cambriolage chaque jour,
en Belgique, soit 82.516 effractions au cours de l’année
2002, selon les données officielles de la Police fédérale,
qui évalue à une septantaine les bandes itinérantes
de cambrioleurs actives sur notre territoire. Soit un cambriolage
toutes les six minutes. Difficile de se persuader que ça
n’arrive qu’aux autres!
Alors, autant prévenir que… ne pas guérir
! Ces visiteurs indésirables n’ont rien de gentlemen
et ne laissent pas leurs cartes de visite. Quant à
la police, elle risque fort de vous répondre qu’elle
ne se déplace pas pour les cambriolages inférieurs
à 7.500 € (300.000 anciens BEF) : les indices
laissés par les cambrioleurs – empreintes digitales
et autres traces ADN ne sont relevées que dans 10 à
15 % des cas. Et l’inspecteur Derrick, me direz-vous
? Ca, c’est du cinéma ! Au même titre que
l’empressement des toubibs de la série Urgences…
Mais la prévention, hormis les gestes quotidiens
inspirés par la prudence et le bon sens, c’est
avant tout une affaire de spécialistes, des gens dûment
agréés, au courant des technologies disponibles,
mais aussi des obligations légales en matière
de systèmes de sécurité. Nous avons rencontré
l’un de ces spécialistes, Christian Bocquet,
le directeur de MRC électrique une firme dont le siège
social est à Braine-le-Comte, mais qui sécurise
appartements, maisons et commerces à travers toute
la Wallonie et à Bruxelles.
Opladis
: Monsieur Bocquet, votre firme, MRC Electrique, est spécialisée
dans la sécurité. Vous placez des systèmes
d’alarme, mais vous proposez aussi de sécuriser
les accès d’un bien immobilier : maison, appartement
ou espace commercial. Comment procédez-vous ? En premier lieu, il convient d’assurer une protection
mécanique du bien. Le principe fondamental est de retarder
le voleur : on va donc examiner, en premier lieu, à
l’extérieur, tous les accès à la
maison. On commencera par les serrures. Toutes les portes
extérieures d’un bâtiment doivent disposer
de serrures convenables, à savoir des serrures à
trois points d’ancrage au minimum. Il faut aussi que
le cylindre de la serrure ne dépasse pas de la porte
: si c’est le cas, une pince suffit à la neutraliser
en quelques secondes et un simple tournevis permet ensuite
d’ouvrir la porte quasi instantanément.
Opladis : C’est donc la première
exigence à avoir auprès de son serrurier : aucun
cylindre de serrure ne doit dépasser des portes ! Effectivement. Une serrure dûment installée,
avec plusieurs points d’ancrage, sur une porte solide,
idéalement une porte blindée : voilà
une première bonne étape pour ralentir la progression
du voleur. Et il ne faut pas craindre d’importants travaux
de maçonnerie pour s’équiper d’une
telle porte : elles sont désormais fabriquées
sur mesure et se placent sans grande difficulté. En
plus des portes, on sécurisera aussi les fenêtres,
par le biais de volets et de grilles décoratives.
Enfin, en complément de ces protections mécaniques,
on peut aussi installer une protection électronique,
dont la mission est la détection des intrus et le
déclenchement
de sirènes, voire la transmission et l’enregistrement
d’images.
Par où les voleurs s'introduisent-ils dans la maison ?
Selon des statistiques américaines glanées sur Internet, 34
% des cambrioleurs pénètrent, tout simplement, par la porte
principale de la maison contre 22 % par la porte arrière,
23 % par une fenêtre du rez-de-chaussée et 9 % via le garage.
Seulement 4 % de ces visiteurs impromptus transiteront par
vos caves, via un soupirail et 2 % par une fenêtre d'un étage
supérieur.
N.B. Et si vous faites le compte, il vous
manquera 6 % de voleurs, qui auront emprunté tout accès non
fermé (aération ou cheminée) ou se seront contentés de vider
votre abri de jardin. Opladis:
Beaucoup de particuliers restent réticents à
l’idée d’installer un système d’alarme
électronique, car ils redoutent les travaux nécessaires
à encastrer les gaines notamment. De telles réticences n’ont plus lieu d’être.
Longtemps, la Loi Tobback de 1990 interdisait les installations
non filaires. Mais depuis 2002, la Belgique autorise les installations
sans fil ainsi que les installations hybrides : dans le premier
cas, tous les appareils recourent aux ondes radio, sirène
extérieure et clavier codeur inclus, dans l’alternative
hybride, la sirène et le clavier de commande sont toujours
alimentés par un fil, tandis que tous les détecteurs
(ou presque tous) en sont dépourvus. Il n’est
donc plus question de saignées dans les murs pour encastrer
des fils ni de goulottes inesthétiques. On optera pour
une installation filaire lors d’une construction neuve
ou à l’occasion d’une rénovation
ou transformation majeure.
Opladis: Les ondes radio plutôt
qu’une transmission par fil, c’est bien beau,
mais un voleur bien équipé ne peut-il pas interférer
et neutraliser à distance ces ondes par un système
électronique ? Difficile
dorénavant. On travaille désormais avec des
radios à deux fréquences. Si un voleur bien
équipé trouve et neutralise une fréquence,
la centrale détectera aussitôt cette agression
électronique dont elle est victime et partira immédiatement
en alarme. Le voleur n’aura pas le temps de rechercher
la deuxième fréquence que votre sirène
hurlera déjà !
Opladis: Mais les ondes radio de vos
détecteurs peuvent, à l’instar des ondes
assurant les communications de nos téléphones
portables, être stoppées net par le béton
… On
peut effectivement, dans des immeubles recourant massivement
au béton, observer un classique phénomène
de Faraday : là, on utilisera le filaire. Et si le
problème est limité à une partie de l’habitation,
on pourra mélanger filaire et solution sans fil, puisque
la loi autorise un tel compromis à la Belge ! Notre
fournisseur a mis au point, d’ailleurs, une centrale
totalement polyvalente, acceptant indifféremment solution
filaire ou non filaire ou encore installation mixte. Les Belges
sont des gens pragmatiques, n’est-ce pas ?
Opladis: Parlons budget à présent.
Que va coûter une installation pour un appartement de
100 m² d’une part, pour une villa quatre façades
d’autre part ? Ce n’est la surface qui est déterminante.
Prioritairement, il nous faut savoir s’il y a ou non
des animaux présents dans la maison en l’absence
des propriétaires et alors que l’alarme est en
fonction. Si le chien, le chat, le canari ou les poissons
rouges sont présents en votre absence, pas question
de recourir à la détection infrarouge, du moins
pour les pièces où ces compagnons séjournent
: il va falloir placer des contacts magnétiques sur
toutes les ouvertures, complétés de détecteurs
de bris de vitres.
Opladis: On est alors dans ce qu’on appelle de la protection
péri-métrique, alors que l’infrarouge
permet une protection dite volumétrique ? C’est
bien cela ? C’est bien cela, effectivement. La détection
péri-métrique est plus onéreuse que
la volumétrique, puisque chaque fenêtre, chaque
porte extérieure d’une pièce doit disposer
de ses détecteurs, alors que l’infrarouge
nécessite
un seul détecteur par pièce, indépendamment
du volume et du nombre d’issues.
Opladis: Peut-on moduler la surveillance
électronique de l’habitation, compte tenu de
la pièce ou des pièces laissées à
disposition du chien, par exemple ? Imaginons que notre dogue
allemand séjourne dans le living en notre absence :
peut-on neutraliser le détecteur du living et enclencher
la surveillance électronique de l’ensemble des
autres pièces ? C’est ce qu’on appelle de la parcellisation.
On peut prévoir plusieurs alternatives de ce genre,
y compris pour la nuit : le rez-de-chaussée est sous
surveillance électronique tandis que le premier étage,
où vous dormez, ne l’est pas. On prévoira
simplement un clavier encodeur sur le palier du premier étage
afin que vous puissiez enclencher le système au moment
du coucher et le neutraliser au petit matin.
Opladis: Ou en pleine nuit, en cas
de fringale ! C’est évidemment une sage précaution
d’enclencher l’alarme durant la nuit au niveau
du rez-de-chaussée et du garage, puisque les voleurs
n’hésitent pas, si l’on s’en réfère
aux rapports de la police fédérale, à
pénétrer nuitamment dans des habitations occupées,
notamment dans le cas du home-jacking, c’est-à-dire
le vol de véhicule au domicile de son propriétaire.
Revenons-en au budget !
Vous
disposez d’une installation professionnelle, placement
inclus, à partir de 1.500 € en solution filaire,
de 2.000 € si l’on recourt aux ondes radio. Ceci
pour une installation de base comprenant 4 détecteurs,
une centrale, un clavier, une sirène intérieure
et une sirène extérieure. Evidemment, vous pouvez
compléter ce kit de base de nombreuses options, notamment
les mini caméras de surveillance qui s’enclenchent
au moment où le détecteur repère l’intrus.
Les images seront stockées sur le disque dur de votre
ordinateur et pourront utilement documenter la police.
Opladis: A ce prix-là, autant
ne plus prendre le risque d’être cambriolé.
Et aussi, inutile de vouloir bricoler soi-même avec
ces installations en kit proposées en grandes surfaces… Effectivement. Rappelons-nous que la loi exige du matériel
agréé : celui proposé dans les magasins
de bricolage ne l’est généralement pas.
Les professionnels que nous sommes offrent une garantie de
cinq ans, pièces et main-d’œuvre. Annuellement,
nous assurons aussi l’entretien prévu par la
loi.
Opladis: La législation interdit
l’installation d’alarmes à l’insu
des autorités : une déclaration à la
police est requise. Et la loi prévoit aussi l’entretien
du système annuellement, un peu comme le ramonage des
cheminées, nécessaire en matière d’assurance
incendie. C’est obligatoire, effectivement, mais notre client
ne doit se soucier de rien. Nous accomplissons nous-mêmes
toutes les formalités en direction de la police. Vous
recevez aussi un dossier descriptif de votre installation,
que vous pourrez présenter en cas de contrôle.
Quant à l’entretien annuel, nous y pensons pour
vous et prenons contact en temps utile pour fixer rendez-vous.
Pour obtenir l'avantage offert par le commerçant,
vous devez lui remettre un mail fourni par Opladis.
Pour obtenir ce mail, contactez nous en nous fournissant votre
'code avantage' reçu lors de votre inscription à
Opladis en
cliquant ici.
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Opladis: MRC électrique
propose ses services en Wallonie et à Bruxelles. Dans
quels délais installez-vous une alarme après
acceptation du devis ?
Sous quinzaine, généralement, mais en moins
de huit jours, dans certains cas urgents. Dès lors
qu’un client a décidé de se protéger,
il n’est plus question de le laisser sans protection
de longues semaines !
ladis: Et quel est le PLUS
que vous proposez aux internautes membres d’Opladis
? Sur présentation du mail qu’ils auront reçus
d’Opladis après l'avoir demandé (pour
recevoir le mail d'Opladis, voyez dans l'encadré ci-contre),
nous déduirons 10 % du montant du devis établi.
Ils nous contactent, nous demandent devis et, quand celui-ci
est déjà établi, ils nous remettent le
courriel d’Opladis lui garantissant un PLUS chez MRC
Electrique. Ainsi, auront-ils la certitude d’obtenir
une réelle réduction de 10 % !
Opladis: Et si nos lecteurs veulent en savoir
plus, ils peuvent consulter votre tout nouveau site. Rappelez-nous
ses coordonnées ! Christian Bocquet : www.mrcelec.be
MRC Elec sprl
Chaussée de Bruxelles n° 99
7090 Braine-le-Comte