Voici un texte qui, ces derniers temps,
va son petit bonhomme de chemin sur Internet, interpellant
de manière amusée
et avec un bon sens frondeur les baby-boomers et autres
soixante-huitards de la Toile.
Nous sommes persuadés qu'il vous fera
sourire: chez Opladis, en tout cas, nous avons bien ri des
quatre vérités (et quelques-unes de plus)
qu'il véhicule.
S'il vous séduit également,
honorez son auteur inconnu: copiez-le et relayez-le auprès
de vos amis internautes...
Es-tu né (e) dans les années
50, 60, 70 ? Comment as-tu survécu ?
Les voitures n'avaient pas de ceinture de sécurité,
pas d'appui-tête et bien sûr pas d'airbags.
Sur la banquette arrière, c'était "rigolo" et
pas "dangereux".
Les barreaux des lits et les jouets étaient multicolores
et vernis avec des peintures contenant du plomb ou d'autres
produits toxiques.
Il n'y avait pas de sécurité enfant sur les
prises électriques, portières de voitures,
médicaments et autres produits chimiques ménagers.
On pouvait faire du vélo sans casque.
On buvait de l'eau au tuyau d'arrosage, à une fontaine
ou à n'importe quelle autre source, sans que ce soit
de l'eau minérale sortie d'une bouteille stérile...
On construisait des caisses à savon et ceux qui avaient
la chance d'avoir une rue asphaltée en pente devant
chez eux pouvaient tenter des records de vitesse et se rendre
compte à mi-chemin que les freins avaient été oubliés...
Après quelques accidents, le problème était
en général résolu !
On avait le droit de jouer dehors à la seule condition
d'être de retour avant la nuit. Et il n'y avait pas
de portable et personne ne savait où l'on était
et ce que l'on faisait...
L'école durait jusqu'à 4 h, le samedi jusqu'à midi
mais, de toute façon, le midi, on pouvait rentrer
manger à la maison.
On avait des écorchures, des fractures et parfois
même on se brisait les dents, mais personne n'était
mis en accusation pour ça. Même quand il y
avait une bagarre, personne n'était coupable à part
nous-mêmes.
On pouvait avaler des tonnes de sucreries, des tartines
avec des tonnes de beurre et boire des boissons avec du
VRAI SUCRE, mais personne n'avait de problèmes d'excès
de poids car nous nous dépensions beaucoup en trajets
et en jeux.
On pouvait se partager une limonade dans la même bouteille
sans risquer d'attraper des maladies.
Nous n'avions pas de Playstation, Nintendo 64, X-Box, jeux
vidéo, 99 programmes de TV sur câble ou satellite,
pas de vidéo, de Dolby surround, de portable, d'ordinateur,
de chat room sur Internet : nous avions.... des amis !
On pouvait sortir, à pied ou à vélo
pour aller chez un copain, même s'il habitait à plusieurs
km, frapper à la porte ou simplement rentrer chez
lui pour l'emmener jouer avec nous.
Dehors, oui dehors dans le monde cruel ! Sans surveillance
! Comment cela a-t-il pu être possible ? On jouait
au foot avec un seul but et si l'un d'entre nous n'était
une fois pas sélectionné, pas de traumatisme
psychologique, ce n'était pas la fin du monde !
Parfois un élève, peut-être un peu moins
bon que les autres, devait redoubler. Personne n'était
envoyé chez les psychologues ou pédopsychiatres.
Personne n'était dyslexique, hyperactif ou n'avait
de "problèmes de concentration". L'année était
redoublée, point et chacun avait les mêmes
chances que les autres.
Nous avions des libertés, des échecs, des
succès, des devoirs et des tâches... et apprenions à vivre
avec. La question du jour est donc: mais comment avons-nous
survécu ?
Comment avons-nous pu développer
notre personnalité ?