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faits de vandalisme sont en augmentation depuis quelques
semaines à la STIB. Notre confrère La Dernière
Heure indiquait que quatre à six unités
de wagons de métro sont touchées chaque
semaine par des graffiti.
Les chiffres des détériorations sont assez
effarants. En 2004, la STIB a consacré quelque 500.000
euros (20 millions de FB) au nettoyage des wagons tout
en procédant au remplacement de 9.000 sièges
de voyageurs.
Une bonne nouvelle tout de même : dans
les bus, les dégradations sont en baisse en 2005
par rapport à l'année précédente,
même si 30% du budget ont servi à réparer
les dégâts. Près de 88.000 euros ont
par ailleurs servi à nettoyer les accès aux
stations de métro.
Dans un autre registre, celui des agressions, on a constaté aux
TEC que les violences envers les chauffeurs sont en baisse.
Ainsi comptait-on 0,7 agression par million de voyageur
en 2004, pour 0,9 en 2002. Même constat pour les
accidents, qui sont passés de 4,2 par 100 agents
en 2002 à 3,6 en 2004.
A la SNCB, le bilan 2005 est à peu près équivalent à celui
de 2004, où le matériel de la société de
chemins de fer avait été tagué à 1.200
reprises. Les amendes, ici, peuvent coûter cher.
Sans doute est-il, dans ce contexte, préférable
d’obliger les jeunes à nettoyer ce qu’ils
ont sali.
Enfin, dernier point : les cabines téléphoniques
ne sont pas épargnées. Les 12.187 cabines
gérées par Belgacom sont vandalisées
en moyenne 2 à 3 fois par an, pour un coût
annuel de réparation allant de1,5 million à 2
millions d'euros.